Comment limiter les risques quand on a son entreprise ?

22 février 2021

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2021 est bien partie pour être une année record en création d’entreprises. De nombreuses raisons à cela : l’envie d’être libre, l’envie de travailler d’où on veut, l’envie de ne pas avoir de patron… Mais à toutes ces tendances, il faut ajouter l’impact du COVID19 sur l’économie. L’épidémie est à l’origine d’un ralentissement économique sans précédent, qui à son tour entraîne un chômage massif des cadres. 2020 était déjà un record, 2021 est parti pour être l’année du rebond entrepreneurial.

Mais créer une entreprise comporte un certain nombre de risques, professionnels mais surtout personnels, et des entreprises comme Jump innovent pour améliorer le quotidien des chefs d’entreprise, comme par exemple en leur permettant de cotiser au chômage.

Quels risques quand on crée une entreprise ?

Les risques juridiques

Créer une SAS, ou une SARL vous expose à hauteur de vos apports. C’est-à-dire que si le capital social que vous apportez est de 10.000 €, cette somme sera aussi le maximum que vous perdrez si votre entreprise ne fonctionne pas comme prévue. Mais attention : en cas de mauvaise gestion, votre responsabilité personnelle peut être engagée, et votre patrimoine peut devenir la cible du Tribunal du Commerce. Ceci reste à relativiser toutefois, car cette procédure n’est pas fréquente.

La couverture sociale et l’absence de filet de sécurité

Lorsque vous créez votre entreprise, vous bénéficierez d’une couverture sociale assez basique, qui dépendra de votre statut. Ainsi, un assimilé salarié sera mieux couvert qu’un gérant majoritaire de SARL par exemple. En cas de défaillance de son entreprise, le chef d’entreprise ne bénéficiera pas de l’assurance chômage – et ce même s’il cotise. Cela donne souvent lieu à des déséquilibres financiers qui s’ajoutent à des situations souvent difficiles à affronter : devoir licencier, devoir déposer le bilan, affronter la déception de ces investisseurs, et la volonté des créanciers de recouvrer les sommes perdues.

Les refus des banques et des agences immobilières

Un dirigeant qui souhaite emprunter pour acheter un bien immobilier ou louer un appartement affronte un nouveau lot de problèmes : devoir démontrer sa solvabilité sur le long terme. Cela passe la plupart du temps par la demande de pièces justificatives comme par exemple 3 bilans positifs, un certain niveau de fonds propres… De nombreux entrepreneurs ré-investissent leur marge afin de croître davantage, et se retrouvent ainsi avec des bilans peu compatibles avec un emprunt.

Comment améliorer son quotidien de dirigeant ?

Les assurances perte de revenus privées

Certaines assurances privées existent pour compenser la perte de revenus causée par une faillite d’entreprise. Ces assurances sont intéressantes dès lors que les entreprises entrent dans les critères assez restrictifs. Résultat d’exercice, situation nette comptable, perte d’exploitation sont pris en compte dans la décision de vous assurer, ou non.

La solution tout en un proposée par Jump

L’entreprise parisienne Jump (www.join-jump.com) propose quant à elle une solution véritablement innovante qui permet aux dirigeants de profiter des mêmes avantages que les salariés du droit français.

Comment ? En se faisant embaucher par l’entreprise Jump – et ce en parallèle de leur mandat et sans que cela n’y change quoi que ce soit. Jump contractualise ainsi avec les dirigeants en CDI, qui deviennent consultants au sein de leur propre entreprise, pour y effectuer une mission aux contours délimités. Ils pourront ainsi se verser une rémunération par l’intermédiaire de Jump et profiter des avantages suivants :

  • Une protection sociale complète : sécurité sociale, mutuelle, cotisations chômage, cotisations retraite, RC pro ;
  • Un CDI et des fiches de paie du montant qu’ils souhaitent se verser ;
  • Une optimisation financière de leur salaire, et la gestion des frais professionnels.

Le coût du versement de salaire par l’intermédiaire de Jump est identique au coût du même salaire versé en direct. De plus, tous les salaires sont sécurisés par une garantie financière contractualisée avec Axa. Le chef d’entreprise, de son côté, peut résilier quand il le souhaite et ainsi bénéficier d’une rupture conventionnelle à son départ. Le mécanisme juridique utilisé est le portage salarial, qui bénéficie de sa propre convention collective depuis 2017, qui reste un statut méconnu du grand public mais très avantageux.

Être chef d’entreprise est un parcours semé d’embûches au niveau professionnel mais aussi au niveau personnel. Il existe désormais des solutions pour rendre son quotidien d’entrepreneur plus agréable, alors, pourquoi s’en priver ?

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