Qui de l’e-réputation face à la loi ?

Désormais internet fait partie de notre vie à tous. En effet chacun a, toutes générations confondues, au moins un moyen de se connecter : un smartphone, un ordinateur, une tablette. Le prix de ces équipements a baissé au fil du temps, offrant à tous les français la possibilité d’accéder au monde numérique. La progression a été extrêmement rapide, entre l’apparition des premiers modems 56K et l’ADSL ultra rapide. Aujourd’hui il existe même une génération qui n’a rien connu d’autre que les connexions à haut débit. Alors que les premiers internautes considéraient le réseau des réseaux comme un espace de liberté, il est pour les suivants un lieu où l’on fait ses courses, où l’on joue et où l’on échange, rien de plus ni de moins.

Légiférer à propos d’internet

On peut donc considérer que notre société est très en retard sur la législation : il n’existe encore que trop peu de textes alors que le web est partout, omniprésent dans nos vies quotidiennes et qu’il commence à prendre un pouvoir gigantesque, comme en atteste le poids de l’e-réputation d’une marque ou même d’une personne. On parle de cyber-harcèlement, certaines entreprises payent des spécialistes des réseaux sociaux pour que du mal soit dit de leurs concurrentes et tout cela en toute impunité. Il est donc logique de poser la question : quelle justice s’applique en e-reputation ? Nous sommes en effet tous en droit de voir notre image respectée, de même qu’il est logique que l’on veuille se défendre contre des attaques massives de faux témoignages et de faux avis en ligne.

Le web reste-t-il sous contrôle ?

Pour ce qui concerne les avis, nos avons tous pris des habitudes : nous savons, quand nous lisons un avis sur un restaurant, un hôtel ou encore un coiffeur, si l’avis émane d’un véritable internaute ou s’il s’agit d’un faux. Cela n’empêche pas les campagnes d’e-réputation d’avoir le vent en poupe, visant à redorer le blason d’une entreprise qui a fait parler d’elle en mal du fait de ses malversations ou de ses comportements condamnables. Mais gageons que, le droit européen aidant, nous avancions vers une meilleure législation de tout ce qui passe en ligne et que, demain, des avocats soient formés spécifiquement pour cela..

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